Les cheveux selon les saisons

Les cheveux selon les saisons
Le froid, le soleil, le vent et l’humidité, s’agit-il d’éléments dommageables pour les cheveux ? Comment doit-on traiter notre chevelure selon les saisons ? Et qu’en est-il des chutes saisonnières ?
 

L’été

En été, nos cheveux peuvent être fragilisés par les rayons de soleil qui assèchent la fibre capillaire. De longues baignades sans protection dans la mer ou l’eau chlorée peuvent aussi nuire aux cheveux qui risquent de s’assécher, devenir plus ternes et casser facilement. Les effets sur la coloration peuvent être très inesthétiques : les cheveux bruns ou auburn peuvent devenir orangés et les blonds peuvent virer au jaune-vert. Le vent et l’humidité entraînent aussi leur lot d’inconvénients : plus de frisottis, de cheveux emmêlés et indomptables.
 

L’hiver

Durant l’hiver, les cheveux ont moins de souplesse et d’élasticité, et les effets de l’humidité sur les cheveux sont plus notables. La chevelure est alors exposée à des changements brusques, entre le froid et l’humidité à l’extérieur, et l’air chauffé et sec à l’intérieur. Les frisottis, cheveux secs et mèches rebelles sont donc encore plus présents durant la saison froide. Le port d’une tuque ou chapeau est fort utile pour protéger les cheveux, même s’ils peuvent provoquer plus d’électricité statique.
 

Les protections et traitements

Les cheveux vont mieux se porter si on les protège avec des foulards, chapeaux, tuques et casquettes, selon la saison et la météo. Les soins capillaires sont tout aussi importants, comme : hydrater et nourrir régulièrement ses cheveux ; appliquer des soins anti-frisottis ; pour les cheveux longs, les attacher pour qu’ils ne s’emmêlent pas ; bien se brosser les cheveux après avoir subi de grands vents.
 

Les chutes saisonnières

À l’automne, et dans une moindre mesure au printemps, les cheveux peuvent connaître ce qu’on appelle des chutes saisonnières. Ces pertes plus abondantes mais normales de cheveux durent généralement entre un et deux mois. À l’automne, la chute saisonnière est en réaction à la pousse plus abondante des cheveux durant l’été, le soleil ayant augmenté l’apport en nutriments nécessaires à la production de kératine, constituant principal du cheveu (à 95 %). Au printemps, ce sont généralement la fatigue et les toxines accumulées en plus grand nombre l’hiver qui vont entraîner cette augmentation du nombre de cheveux qui tombent.